02/01/2006

Eau de roses => moi

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De chacune de ces roses, aucune n’a été offerte,

Toutes ont été créées par un ange tellement désespérée

Qu’elle s’est mise à imaginer les présents qu’elle aurait aimés

Recevoir d’un cœur fort délectable et d’une âme ouverte.

 

Le premier présent n’était autre qu’une rose de satin,

Si douce au touché qu’on aurait pu la caresser toute une vie.

Elle dégageait une aura de tendresse extrême, un bien être infini.

Sur ses pétales si soyeux, on pouvait se livrer à une série de câlins.

 

Une magnifique rose d’or s’avérait être le second cadeau.

Une fleur magique, extrêmement rare, chère et précieuse,

Rendant la joie à son possesseur, par sa beauté et son intensité lumineuse.

 

La rose de cristal était le dernier présent, comme une fontaine d’eau.

Sa fragilité, sa pureté, sa finesse, sa clarté la rendait surnaturelle,

Sa rupture briserait le cœur de son propriétaire, par un cri strident éternel.

 

 

Texte déposé

17/11/2005

La fleur de l'innoncence => moi

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La nuit est tombée, accompagnée d’un ami,

Ecoute le, écoute ce qu’il dit,

Ecoute ce que le silence te crie.

Mes larmes sont tombées, victimes de mon euphorie,

Ris avec moi, ris de ma douce folie,

Sans l’ombre d’un sourire, ris.

Mon cœur est tombé, surplombé par la joie de la vie,

Surplombé de douceur, tendresse, caresses infinies,

Surplombé de ta venue, mon chéri.

 

Tu es le plus prodige musicien de mon temps,

Prenant mon cœur pour une harpe en diamants,

Grâce à laquelle mon inspiration est tienne.

 

En hiver tu m’as apporté la renaissance du printemps,

Sur ton corps j’y dépose mes baisers fruités et charmants,

De mes yeux, je te recouvre d’un tapis de fleurs d’éden.

 

Oublie les Orchidées, cueille les Immortelles,

Oublie tes amours, je serai ta pucelle,

Oublie les étoiles, apporte moi le soleil.

 

Oublie l’extase, apprend l’éternel,

Oublie les couchers de soleil, allume les chandelles,

Oublie l’amour, murmure moi des merveilles.

 

Ton présent m’accompagnera après mon dernier soupir :

Un pendentif en cristal, diamant et saphir,

Renfermant avec précaution ton cœur.

 

En échange prend ma rose blanche dont l’élixir

Est le parfum mélangeant mon âme et mon sourire.

Sois à moi, au nom de ma douce fleur.

 

Texte déposé

01/11/2005

Joyeux halloween

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Bon ben voila, je vous souhaites un joyeux halloween un jour en retard (décidément je changerai jamais! mdr). Voici un 'tit poème que j'ai écrit pour l'occasion...

Le sort de la citrouille meurtrière

« Des bonbons ou un sort ! »
Telle est la phrase que j’ai négligée,
Maintenant je sais que j’ai eu tord !


Chaque nuit automnale du 31 octobre,
Je me transforme en meurtrière.
C’est ma punition d’avoir été une méchante sorcière
En refusant des bonbons aux enfants-ogres.

Chaque Halloween je prends la couleur d’une citrouille,
Vêtue d’une belle robe orange et noire.
Avec mes yeux jaunes flamboyants dans le noir
Et mes armes : crocs et griffes, je fous la trouille.


Chacune de ces nuits, forcée, je me déguise
Puis je sort, je tue… j’ai tellement faim !
Ne m’abattez pas, je n’y suis pour rien,
C’est mon sort que mon âme se grise !

Chaque Halloween, un animal je suis,
Fidèle à mes crocs, mes griffes, ma puissance.
La peur j’instaure, le sang je lèche en abondance,
Mais tout en beauté car l’horreur je fuis.


« Des bonbons ou un sort ! »
A cause de vous me voila les enfants :
Votre sort m’a transformé en tigre bien fort !

 

Texte déposé

22/10/2005

Notre précieuse => moi

Même si ce petit poème (écrit par moi, toujours, donc ne pas copier) est triste, j'en profite pour souhaiter des bonnes vacances à tous ceux qui le sont ^^ Décontractez vous bien les neuronnes (si il vous en reste! lol)

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Coule encore plus vite,

Roule dans cette prairie,

Jusqu’à ce qu’on t’essuie

En laissant des choses écrites

A l’encre noire transparente.

Te libérer est une satisfaction,

Pour que tu serpentes,

Emportant les plus humbles passions,

Ou plutôt les sentiments ;

Petite larme : secret datant.

 

Texte déposé

20/09/2005

La colombe noire => moi

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Voici un poème (toujours écrit par moi) pour témoigner de mon retour (bien que mon "absence" fut très brève ^^). Le blog ne va donc pas fermer mais en échange j'aimerai plus de commentaires svp ;) Si vous n'en postez pas, dites moi pourquoi, si mes post sont trop inninterressants, j'essayerai de changer ça ^^

 

Tandis que la colombe de l’amitié

Voguait sur sa mer de l’univers,

Des chasseurs la virent et la capturèrent ;

Alors s’installa une violente haine pour l’éternité.

 

Jamais les chasseurs ne surent

Qu’ils avaient créé une guerre entre deux pays,

Des blessures, de la douleur, des déchirures à l’infini.

La colombe était la seule à pouvoir évacuer cette haine impure.

 

D’un côté, les aigles affamés

De vengeance, de cruauté, de violence,

Dévoraient leurs adversaires tels des lapins sans défense,

Déchirant leur chaire, leur vie, leur fierté.

 

Pour que la vengeance cesse de faire tant de peine,

Que la paix, la liberté reviennent, effaçant le sang déversé

Et que la torture, la guerre, la colère soient oubliés,

Echappe toi ma colombe, vole dans ce ciel rempli de haine.

 

Texte déposé

03/09/2005

Statue qui pleure => moi

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Un beau et ensoleillé matin d’automne,

Un jeune marin partit faire une croisière,

Laissant sa femme pour trente jours, en solitaire,

Déchirée entre son travail et l’amour de son homme.

 

Ainsi se passa lentement un mois entier,

Durant lequel la femme pria jours et nuits

Pour que Poséidon ne lui vole pas son mari ;

Et fit une offrande pour que lui revienne sa moitié.

 

Le jour prévu pour le retour du mari,

La femme vint tôt sur le pont du port,

Vêtue d’une robe blanche avec des parures en or,

Et tenant un bouquet de roses à la main.

 

Toute la journée elle attendit en vint son retour,

Mais lorsque la nuit s’était paisiblement installée,

La femme, triste et inquiète, se résolue à rentrer,

Attendant le lendemain pour retrouver son amour.

 

Hors, le mari n’apparu pas de toute la semaine.

La femme attendit des jours et des jours encore,

Puis des mois, son espoir se forgeant à tort.

Des années s’écoulèrent sans voir le marin capitaine.

 

La femme refusait de se dire veuve,

Elle passait ses journées au port, espérant.

Mais un jour, on retrouva des roses fanées, flottants.

Plus loin, le cadavre de la femme gisait dans le fleuve.

 

Est-ce un suicide ? Telle était l’habituelle question.

Au port, au avait fait construire une statue,

Représentant la femme du mari disparu,

Regardant au large, avec en main, ses fleurs de la passion.

 

Chaque automne on remarqua un fait jamais vu :

La statue pleurait et un pétale de rose se cassait.

Quand les fleurs furent dénudées de pétales frais,

Les yeux de la statue se fermèrent : espoir vaincu.

 

Texte déposé

30/08/2005

Homme fleuris => Moi

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Savez vous que de tout temps,

La fleur, est comme l’homme sur sa vie, ses sentiments ?

De chacun, cela peut être un nom

Ou encore une grande passion.

 

Regarde, petit homme, la fleur ouvre ses pétales,

Et c’est aussi au printemps que l’homme oublie son mal.

Quand le soleil brille, jamais elle n’est plus ravissante,

Et lui, râleur et heureux, il s’en contente.

 

Mais c’est en automne que les pétales se lassent

Et que l’homme couvre son corps qui se prélasse.

Les pétales se replient comme un manteau quand vient le froid

Alors que l’homme s’emmitoufle pour se protéger, tel un roi.

 

Au cœur de la fleur, il y a cette chose qu’aiment les abeilles,

Au fond de l’homme, il y a cette chose inviolable dont il veille.

Dès que l’on sort une fleur de sa bonne terre, elle se perd et râle,

Quant à l’homme, il ne cesse de pleurer ses terres natales.

 

Des cœurs et des âmes inviolables,

Des libertés à respecter, indispensable

Des beautés exagérées sous les regards,

Des couples faits par hasard

 

Texte déposé

03/08/2005

La voie des rêves => moi

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Oh mon si doux et magnifique monde
Que j’ai créé pour combler des désirs,
Oh que je veux raviver l’élixir
De beauté que tu gardes dans ta ronde !

Chaque nuit, des millions d’êtres humains
Empreintes tes nombreux chemins magiques
Offrant des paysages fantastiques,
Réalisant des vœux jusqu’au matin.

Mon monde rivalise avec un autre
Que chacun craint et cherche à esquiver
Car le réveil se fait brut, atterré
Par la sueur, pleurs et pensées sinistres.

Je veux que tu répandes le bonheur,
Que tu sois un jardin d’éden brillant,
Qu’les papillons et colombes d’avant
Partagent ta beauté et ta douceur.

L’incessante teinte bleue et violette
Est le témoin de l’infini tendresse
Usant l’imagination sans paraisse.
Embellir la voie des rêves, c’est ma dette.

Texte déposé

Aero (course balistique) => moi

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Inspiration venue en écoutant « Aero » de Jean Michel Jarre

C’est en cette noire, lourde et étrange nuit
Qu’un homme haletant en courant surgit ;
Jeune, le visage crispé et apeuré,
Tout en étant bien habillé, il semblait égaré.

Il avait laissé par mégarde sa dulcinée
Se divertir à une soirée fort animée.
Mais avant que le sommeil le prenne, dans une vision il vit
Son amour s’en aller avec Monsieur le marquis.

Alors, voulant sauvegarder leur si belle vie,
Et sauver sa déesse des mains de l’ennemi, il partit.
Sa cape frappant le vent se soulevait
Avec un bruit de tambours continuellement martelés.

Parcourant toute la ville, petit à petit il se rapprochait,
Tandis que l’angoisse, le stress… l’envahissait.
Enfin, de la musique rustique il entendit :
Violoncelles, clavecins, comme de la magie, de la mélancolie.

Quand la porte du bal s’ouvrit,
L’homme cru que Dieu l’avait béni.
Alors un héros il se sentit, pourtant complexé,
Car sa dulcinée dansait seule au milieu des conviés.

Texte déposé

07/07/2005

Angel's scream => moi

AMES SENSIBLES SABSTENIR ET NE REGARDEZ PAS LIMAGE

Saigner, souffrir, pleurer, hurler.
Déchirer, découper, arracher, planter,tuer.

medium_gore.jpg
Deux peuples mènent une terrible guerre,
Mais le conflit porte sur la vie et non sur des terres :
Une seconde vie apparemment éternelle,
D’un côté magnifique, d’un autre cruelle.
Oui, depuis des siècles, les anges s’opposent aux démons.

D’un d’entre eux je suis, même si on a accepté mon pardon.
C’est aujourd’hui, au bord de cette rivière,
Si belle, si pure, vénérée et accueillante aux prières
Qu’avec ma hache je tuerai un compatriote :
Un ange agitant ses grandes ailes idiotes.
Par derrière je l’attaque et j’enfonce un peu ma hache
Dans son visage et son torse, qu’avec des tissus blancs il cache.
C’est alors que je l’entends haut et fort :
Le dernier cri de l’ange, tout près de la mort.
Il est toujours vivant mais souffre, j’en rie.
Ses vêtements deviennent rouges, tel la souffrance infinie.
Puis je m’acharne et arrache enfin ses ailes,
Son corps se raidit de douleur ; il va bientôt quitter le ciel.
J’enfonce mes doigts au plus profond de ses yeux,
Le sang gicle, que j’aime ; il fait ses adieux.
Avec mes doigts rouges, j’étire sa bouche
Jusqu’à la déchirer ; son corps sera mangé par les mouches.
Je reprend mon arme et lui coupe pieds et mains,
Son corps ne réagis presque plus ; il sera mort demain.
Je tente ensuite de découper sa peau
Mais la chair vient avec, en épais lambeaux.
Enfin, par un coup de haine, je tranche son cœur,
Puis lèche ma hache. Que c’est bon le sang de la peur !

Je m’éloigne du cadavre et contemple mon œuvre,
Le corps mutilé ne laisse aucune preuve
De mon passage, ma trahison, ma mission.
Je pars, fier et content de moi, et je remets
Mon masque d’ange, couvrant ma face de démon.

Contempler, se féliciter, sourire, rire.
Déguster, savourer, rechercher, recommencer,vivre.


Texte déposé Image de Luis Royo, en grand forma ici

06/07/2005

Conditionnel du désespoir => moi

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Une petite chose brille dans vos yeux,
Comme une bougie dans un manoir,
Venant de votre cœur si amoureux :
C’est l’étoile de l’espoir.

J’aurai voulu qu’elle brille pour l’éternité

Et votre cœur encaisse tous les bonheurs,
Puis sans signes de faiblesse, se brise,
Ne pouvant supporter un puissant malheurs.
Mais ce fracas se perdra dans cette bise.

J’aurai voulu recoller ces morceaux de cœur éparpillés

Pour vivre et aimer il faut avoir de l’espoir,
C’est mon or : cher, rare, difficile à trouver,
Puis on l’utilise trop vite et voulons en revoir,
C’est l’or qui brille dans nos cœurs fanés.

J’aurai voulu être un voleur pour le dérober.

N’ayez point la flemme, ne soyez pas timides et répondez sans insolence :
Pourquoi ces « je t’aime »
Se noient-ils dans le vide
Et résonnent dans le silence ?

Pourquoi toutes ces larmes ternes
Forment une flaque sèche limpide ?
Et pourquoi l’espoir
N’a pas de reflet dans un miroir ?

J’aurai voulu être là pour toi,
J’aurai voulu être tout pour toi,
J’aurai voulu t’offrir le monde,
J’aurai voulu être dans ton monde,
J’aurai voulu t’offrir des ailes,
J’aurai voulu m’envoler sur tes ailes,
J’aurai voulu protéger ton corps,
J’aurai voulu t’offrir mon corps,
J’aurai voulu sécher tes larmes,
J’aurai voulu ensorceler tes larmes,
J’aurai voulu que tu m’aimes,
J’aurai voulu te dire je t’aime…

« J’aurai voulu » : conditionnel du désespoir.


Texte déposé Image de Royo en grand forma ici

21/06/2005

Première fois... => moi

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Je vais vous raconter ma toute première fois,
Quand je pris goût de cette chose si délicieuse
Qui me pénétra au plus profond de moi,
Par son immense bonté si radieuse.

J’en avais envi mais étais hésitante,
Cependant je ne pus résister à mes pulsions.
J’approchais lentement ma bouche frémissante
Pour prendre goût à cette nouvelle passion.

Alors je saisi la chose entre mes doigts.
Sa peau d’une douceur inimaginable
Recouvrait une chaire d’un aspect froid
Qui se réchauffera par la future action sur la table.

Puis je croquai sa chaire en y plantant mes dents.
Dans ma bouche ouverte, un liquide gicla, très clair
Que c’était froid, délicieux, mais ça dura peu de temps.
C’est avec le goût de cette mandarine que je vous traite de pervers !


Image de Louis Royo
Texte déposé

Film passionnel => moi

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Voici le scénario de mon nouveau film,
Un film où je suis l’héroïne :

En une nuit claire je marchais lentement et vivement,
J’allais vers toi, mon amour, mon amant.
Quand nous nous sommes rejoints,
Nous avons quitté ce monde pour un autre, très loin.
Mon corps frissonnait car j’avais froid,
Alors tu as pressé ton cœur et ton corps chauds contre moi.
Je te vois encore me respirer passionnément,
Je tendais le cou pour l’offrir à ta bouche, naturellement.
Tu disais que ma peau était douce comme le satin,
Quand tu parcourais mon corps nu de tes mains.
Et moi j’aimais regarder ton visage angélique
Qui m’apportait des pulsions tant il était magnifique.
On semblait flotter et danser en cette nuit claire,
Cheveux emmêlés, bouches confondues, corps enlacés dans les airs.
Je levais la tête pour explorer une étoile dans le ciel,
Avec toi je me sentais comme elle : aimée, brillante et belle.

Ce film prouve que jamais ma passion de change :
Je t’aime à la folie mon ange !


Texte déposé

03/06/2005

Rose enchantée => moi

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Il était une fois une belle rose blanche
Qui naquit dans mon jardin enchanté.
Un jardin vert dont nulle beauté n’était égalée,
Là où tout grandissait magiquement, une magnificence.

Dans mon jardin enchanté je l’ai trouvé,
Une rose isolée, brillant comme le soleil.
Tous les jours j’allais voir cette rose, cette merveille,
Jamais elle ne me décevait, toujours ravissante, une beauté.

En cette journée de printemps, les oiseaux chantaient,
Le soleil, qui n’avait jamais été si présent, brillait,
Les arcs-en-ciel fusaient, mais sans pluie,
Et les colombes les traversaient, fuyant la nuit.

Mais la nuit, une unique source de lumière se faisait,
Comme si milles étoiles se rassemblaient.
Cette lumière éblouissante était celle de ma rose,
Fraîche et humide par la rosée du matin, à l’aube.

Je redoutais la pire saison : l’hiver.
Les pétales de ma fleur tombaient puis volaient,
Elles parcouraient le monde, en compagnie des piverts,
Parfois une effleurait ma joue, comme un au revoir puis partait.

Il était une fois une belle rose blanche
Qui naquit dans mon jardin enchanté.
Un jardin vert dont nulle beauté n’était égalée,
Là où tout grandissait magiquement, une magnificence…


Texte déposé

28/05/2005

Adieux ma vie, bienvenue la guerre => moi

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Discours d’une mère sur la tombe de son fils…

″Adieux mes tendres terres natales,
Je ne vous reconnais plus avec ces horreurs !
Le sol est recouvert par ces corps laissant voir les cœurs
Et l’odeur de mort se répand par ce mistral.

Adieux petite ville loin de la terreur,
La guerre t’a envahi et a rompu le charme,
T’inondant ainsi par des rivières de larmes !
Trop d’horreur s’est répandue en quelques heures.

Adieux beau peuple qui bouge.
Le champ de bataille a été abandonné
Mais les rues paisibles l’ont remplacé.
Le chaos régna sur ces terres devenues rouges.

Adieux au calme qui occupait mon cœur.
Trop vite ma vie a pris le sens inverse
Quand tu ne réagissais plus à mes caresses.
Et quand ton corps baignait dans le sang, j’ai pris peur.

Adieux mon unique raison de vivre !
Ma vie ne reposait plus que sur toi,
Après avoir perdu mon mari comme toi :
Vous êtes mort pour que notre pays soit libre.

Adieux mon fils que j’aimais tant !
Ton tombeau renferme tant d’atrocité
Que ma tristesse et ma rage ne peuvent être voilées.
Tu es devenu un soldat à 13 ans !″


Texte déposé