29/09/2005
Les yeux
Les yeux sont souvents la partie anatomique préférée des êtres humains (enfin il y a certainement autre chose situé entre les jambes, qui passe avant, mais bon! mdrrr)
Bref, contente de ma connerie, je continue mdr
Personnellement j'adore les yeux. Ils peuvent exprimer les sentiments, les pensées, la personnalité... ceux sont eux qui donnent toute l'expression au visage. Qu'ils soient fins, gros, bleux, verts, marrons, petits, grands... je les aime tous (enfin je passe quand même commande: jeune homme aux yeux assez fins marrons-verts, ma porte est ouverte! ptdr).
Enfin bon, pour les voir des photos d'yeux, cliquez sur les liens (dsl mais sinon ça me prend trop de place ^^)
17:40 Publié dans Mes gouts | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
20/09/2005
La colombe noire => moi
Voici un poème (toujours écrit par moi) pour témoigner de mon retour (bien que mon "absence" fut très brève ^^). Le blog ne va donc pas fermer mais en échange j'aimerai plus de commentaires svp ;) Si vous n'en postez pas, dites moi pourquoi, si mes post sont trop inninterressants, j'essayerai de changer ça ^^
Tandis que la colombe de l’amitié
Voguait sur sa mer de l’univers,
Des chasseurs la virent et la capturèrent ;
Alors s’installa une violente haine pour l’éternité.
Jamais les chasseurs ne surent
Qu’ils avaient créé une guerre entre deux pays,
Des blessures, de la douleur, des déchirures à l’infini.
La colombe était la seule à pouvoir évacuer cette haine impure.
D’un côté, les aigles affamés
De vengeance, de cruauté, de violence,
Dévoraient leurs adversaires tels des lapins sans défense,
Déchirant leur chaire, leur vie, leur fierté.
Pour que la vengeance cesse de faire tant de peine,
Que la paix, la liberté reviennent, effaçant le sang déversé
Et que la torture, la guerre, la colère soient oubliés,
Echappe toi ma colombe, vole dans ce ciel rempli de haine.
Texte déposé
18:20 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
10/09/2005
Fermeture...
Comme le titre l'indique, je vais fermer mon blog.
Pourquoi?
1) Parce que ça me prends trop de temps pour rien
2) Je n'ai pas beaucoup de commentaires et de visites, ce qui me décourage beaucoup
3) Je ne sais pas si mon blog vous apporte quelque chose mais en ce qui me concerne, ça ne m'apporte absolument rien.
Donc désolée pour le nombre kasi innexistant d'habitués. Enfin peut-être qu'un jour, je voudrais reprendre le blog, qui sait? ^^
Si vous êtes nombreux à vous opposer à la fermeture du blog (ce dont je doute énormément!), je reviendrai sur ma décision...
Cela dit, bon voyage sur la géante toile du web ;)
17:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
03/09/2005
Statue qui pleure => moi
Un beau et ensoleillé matin d’automne,
Un jeune marin partit faire une croisière,
Laissant sa femme pour trente jours, en solitaire,
Déchirée entre son travail et l’amour de son homme.
Ainsi se passa lentement un mois entier,
Durant lequel la femme pria jours et nuits
Pour que Poséidon ne lui vole pas son mari ;
Et fit une offrande pour que lui revienne sa moitié.
Le jour prévu pour le retour du mari,
La femme vint tôt sur le pont du port,
Vêtue d’une robe blanche avec des parures en or,
Et tenant un bouquet de roses à la main.
Toute la journée elle attendit en vint son retour,
Mais lorsque la nuit s’était paisiblement installée,
La femme, triste et inquiète, se résolue à rentrer,
Attendant le lendemain pour retrouver son amour.
Hors, le mari n’apparu pas de toute la semaine.
La femme attendit des jours et des jours encore,
Puis des mois, son espoir se forgeant à tort.
Des années s’écoulèrent sans voir le marin capitaine.
La femme refusait de se dire veuve,
Elle passait ses journées au port, espérant.
Mais un jour, on retrouva des roses fanées, flottants.
Plus loin, le cadavre de la femme gisait dans le fleuve.
Est-ce un suicide ? Telle était l’habituelle question.
Au port, au avait fait construire une statue,
Représentant la femme du mari disparu,
Regardant au large, avec en main, ses fleurs de la passion.
Chaque automne on remarqua un fait jamais vu :
La statue pleurait et un pétale de rose se cassait.
Quand les fleurs furent dénudées de pétales frais,
Les yeux de la statue se fermèrent : espoir vaincu.
Texte déposé
20:35 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01/09/2005
Shit!
12:15 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note







